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24 soutiens de personnalités aux listes du Front de gauche

Gérard ASCHIERI
Syndicaliste enseignant

« Faire barrage à la droite dans notre région et y promouvoir des politiques véritablement alternatives sont pour moi indissociables. Pour cela il faut défendre des propositions qui répondent aux besoins sociaux (lutte contre les inégalités, défense des services publics, transports, logement, emploi, formation des jeunes…) en rompant clairement avec les logiques libérales; il faut en même temps avoir la volonté de rassembler et le souci de l’unité de toute la gauche. C’est pour cela que, sans être engagé dans un parti, je soutiens la liste Front de Gauche. »

Georges SEGUY

Syndicaliste

 » Pour la vraie gauche, j’appelle à voter Front de gauche afin d’ouvrir au peuple une
perspective d’avenir progressiste. »

Marie-Claire CAILLLETAUD

Syndicaliste de l’énergie

« Bien sur le cumul de plusieurs salaires et de pension est inacceptable, mais l’enjeu c’est la défense d’un vrai service public de l’énergie en France et en Europe. »

Roland GORI

Initiateur de « l’Appel des Appels »

« Nous devons construire un espace citoyen dans lequel la société civile et les militants politiques qui se réclament de la transformation sociale, dialoguent et créent de nouvelles formes du vivre ensemble. Pour combattre la fièvre de la nouvelle évaluation – entièrement quantitative – que l’ultra  libéralisme impose comme valeur morale et culturelle, véritable dispositif de servitude volontaire, l’action pour la transformation sociale  doit être portée conjointement par des valeurs éthiques et politiques  restituant à la démocratie sa confiance en elle-même. Retrouvons dans ce combat nos valeurs républicaines qui participent à cette création de l’humanité où chacun, avec tous, cesse d’être étranger à sa propre civilisation. »

Sophie DE LA ROCHEFOUCAULD
Comédienne 
« L’engagement est une priorité. Aujourd’hui plus que jamais, avec le front de gauche, porteur d’espoir et de lutte contre les inégalités. »

Jean MOUZAT
Syndicaliste paysan

« Eleveur en Corrèze depuis 30 ans, je constate avec amertume la crise qui touche nos professions. Les politiques agricoles de ces 20 dernières années pillent notre travail, volent les consommateurs pour maximaliser les profits du grand négoce et de la grande distribution. Le Front de gauche est à ce jour le seul à dénoncer cette politique et à porter l’exigence de prix agricoles rémunérateurs, d’une relocalisation des productions et des paysans sur nos territoires en conciliant l’économie avec l’agronomie et l’écologie. »

Didier LE RESTE

Syndicaliste – Cheminot

« Dans le contexte de la crise du système capitaliste qui perdure, dont les salariés, les retraités et privés d’emplois sont les premières victimes, les électeurs français vont élire leurs conseillers régionaux. Comme de nouvelles attaques se préparent, singulièrement sur les retraites, on ne peut pas être dans une démarche de résistance et de conquêtes sans s’intéresser aux questions politiques. Chacun à sa place, dans le respect de l’autonomie des uns et des autres, mais sur la base de convergences d’intérêts qui nous lient, il y a lieu de travailler à une saine articulation entre le politique et les mouvements de société, notamment les mobilisations sociales. En appui du bon travail réalisé par les majorités régionales de gauche, en lien avec les interventions sociales et citoyennes, pour le développement du service public des TER, j’appelle à voter et à faire voter massivement pour le FRONT DE GAUCHE. »

 

Robert CHAMBEIRON

Ancien secrétaire général du Conseil National de la Résistance,

Député honoraire
« Je veux participer à l’arrêt de la politique de la droite dont le modèle autoritaire fondé pour la satisfaction des intérêts égoïstes est une atteinte permanente aux valeurs démocratiques et humanistes qui permirent avec le programme du Conseil national de la Résistance d’instituer dans notre pays un modèle social original dont la droite s’est frénétiquement efforcée de réduire le périmètre. Soutenir les listes du Front de gauche, c’est une façon pour moi de demeurer fidèle aux combats humanistes et solidaires qui jalonnèrent toute mon existence. »

Marie-Christine VERGIAT

Députée européenne, militante des droits de l’homme de l’éducation populaire

« Avec le Front de gauche, aux régionales comme aux européennes, pour passer de la résignation à l’offensive et en finir avec le recul généralisé des droits et des libertés. Pour une vraie alternative de gauche, force de propositions et source d espoir et de progrès. »

Didier DREYFUSS

Professeur de médecine, défense de l’hôpital public

« L’hôpital public est mis en danger par la réforme de sa tarification qui le plonge délibérément dans le déficit financier et veut le contraindre à ne s’occuper que des pathologies dites « rentables » et par la loi Bachelot (hôpital, patients, santé, territoire) qui organise une gouvernance hospitalière fondée également sur un principe de rentabilité et non sur l’impératif de la médecine : le meilleur soin au coût le plus juste et sans discrimination d’accès. Il faut battre la droite dans toutes les élections si l’on souhaite préserver des services publics de qualité. »

Ernestine RONAI

Militante féministe contre les violences envers les femmes

« Je soutiens au front de gauche qui a inscrit dans son programme des mesures concrètes pour les droits des femmes, notamment un observatoire régional des violences envers les femmes »

Jean-Pierre TERRAIL

Sociologue

« Militant de la démocratisation scolaire, je suis convaincu qu’une école de la réussite pour tous est possible, au prix de transformations fortes des structures et des pratiques. Conjuguant une volonté de changement résolue et une démarche de rassemblement, le Front de gauche me paraît le mieux à même de porter cette ambition »

Dominique NOGUÈRES

Avocate

« En cette période où les libertés publiques sont mises à mal par une inflation législative dangereuse, que ce soit en matière de justice, de sécurité  ou d’immigration , il m’apparait que les prises de position du Front de Gauche sont de nature à porter devant  les citoyens les enjeux que représentent ces textes afin que puisse avoir lieu   le débat nécessaire pour que notre démocratie en sortie grandie . »

Choukri BEN AYED

Sociologue, chercheur en éducation

« Je m’engage aux côté du Front de Gauche car nous avons besoin d’une alternative crédible des forces de gauche à tous les étages de la société. Ce soutien est aussi celui de la défense des services publics comme l’éducation. Les effets négatifs de la politique éducative en cours se font chaque jour sentir. Il nous faut construire de nouvelles perspectives et mobiliser les régions  pour la défense de notre système d’éducation. Certes les régions n’ont pas tous les pouvoirs en matière d’éducation et c’est souhaitable si nous voulons rester dans le cadre du système éducatif républicain. Elles disposent néanmoins de moyens d’infléchir la donne et ces moyens elles doivent les mobiliser au service d’une éducation plus juste et respectueuse des élèves, des citoyens et des professionnels ».

 

 

Christine PASSERIEUX

Enseignante, militante pédagogique

« La démocratisation de l’accès à l’école s’est faite il y a trente ans mais sans démocratisation complète de l’accès aux savoirs. Or il y a urgence à concevoir un projet qui affirme la capacité de tous à réussir, à s’émanciper, à l’école et au-delà, qui prenne à bras le corps la question des savoirs à transmettre et de leurs modalités de transmission. Face à un libéralisme arrogant et destructeur de toutes les solidarités, face au démantèlement du système éducatif, ce défi nouveau de démocratisation appelle l’articulation entre mobilisation pédagogique et objectifs politiques alternatifs de l’école maternelle à l’université. »

 

Bernard DEFAIX

Président de la Convergence nationale des collectifs de défense des services publics 
« Je m’engage dans le Front de gauche à titre personnel parce que je ne vois pas aujourd’hui dans le champ politique institutionnel une autre force affichant aussi clairement une ambition de rassemblement majoritaire, articulée aux luttes pour un véritable changement progressiste, aussi bien social qu’écologique, et qui met au cœur de la démarche, le développement de la démocratie et la promotion des biens communs et des services publics. »

Michelle ERNIS

Féministe

« Le 8 mars a 100 ans ! Malgré la victoire de luttes féministes, plus que jamais, nous devons nous battre pour que les droits des femmes, attaqués par le « Dieu argent », soient réels. Accès à l’IVG et à la contraception, droit à une retraite correcte, service public de la petite enfance, loi cadre contre les violences faites aux femmes, respect de la laïcité. Voilà ce qui changerait nos vies. « On ne mendie pas un juste droit, on se bat pour lui. »Toutes et tous ensemble, faisons front. »

A rajouter à la liste

 

Marc SLYPER

Musicien, syndicaliste

« Les Arts et la Culture risquent d’être les parents pauvres du débat des régionales. Pourtant il y a urgence, à gauche, à les initier. Certaines majorités de gauches, récemment élues au sein des collectivités territoriales n’hésitent plus à revenir sur les politiques culturelles ambitieuses initiées depuis de nombreuses années alors que la gauche a fait des Arts et de la Culture un élément structurant de la démocratie pour l’émancipation individuelle et collective des travailleurs et des citoyens. Ces exigences sont bafouées, y compris dans notre pays, par la construction libérale de l’Europe qui par la transposition de la directive service s’attaque de plein fouet au service public de la culture. »

Stéphane BONNERY

Chercheur en Sciences de l’éducation et militant PCF

« Assez des tergiversations à gauche. Le front de gauche peut donner de la force aux régions comme bases de riposte : priorité au public pour les constructions; gratuité des études ; refus de toute nouvelle décentralisation. En lien avec les luttes, les régions doivent devenir une tribune pour interpeller l’État : il faut cesser de limiter l’éducation à ce qui est utile au patronat et inverser la politique nationale avec une réforme de démocratisation scolaire.»

 

Alain BECKER

Professeur d’EPS retraité, syndicaliste

« Il y a d’abord cette idée de « front », certes encore trop étroit, pas assez « populaire » mais bon… Elle est là, précieuse…Pour être dignement et authentiquement de gauche. Mais surtout cette vieille blessure à l’Ecole qui s’aggrave et s’infecte, toutes ces impostures, toutes ces discriminations, toutes ces frustrations. Une vraie culture commune scolaire pour tous, moderne, ambitieuse, proposant une culture sportive authentique et citoyenne, un rêve pour une autre réalité. »

 

Brigit CERVEAUX

Professeur des écoles, formatrice IUFM, syndicaliste

« Enseigner est un métier qui s’apprend ». C’est décisif pour combattre l’échec dès la maternelle et durant la scolarité obligatoire. Les régions sont sommées par la loi LRU de financer les universités qui accueillent désormais la formation des enseignants. Pour la réussite de tous les enfants, elles peuvent interpeller l’État en exigeant des futures cartes des formations qui permettent une égale qualité de formation des enseignants entre régions et entre sites universitaires.»

Antoine FATIGA

Militant syndical

« Je me suis engagé dans ce rassemblement pour porter la parole des précaires et des travailleurs saisonniers du tourisme. Il n’y a aucune fatalité à ce qu’ils soient sous payés, travaillent et vivent dans des conditions

 

Daniel THIN

Sociologue

« Alors qu’on nous annonçait un « plan Marshall des banlieues », c’est l’affaiblissement des associations par la politique du pouvoir, la réponse sécuritaire aux problèmes des jeunes ou encore la fragilisation de l’école publique qui dominent dans les quartiers populaires. Je soutiens la démarche du Front de Gauche parce que, face aux attaques contre les classes populaires et les services publics, nous avons besoin d’un rassemblement d’une gauche qui résiste et n’accompagne pas la restauration conservatrice en cours. »

Sylvain BROCCOLICHI
Sociologue de l’éducation

« Les conséquences négatives des orientations gouvernementales en éducation sont désormais flagrantes, notamment  dans les régions les plus urbanisées : la ghettoïsation d’un nombre croissant d’établissements scolaires y entraine des échecs en série, des tensions et la démoralisation des professionnels scolaires. Nos recherches en ce domaine nous révèlent qu’au-delà des ghettos, une large majorité des  élèves est pénalisée par l’aggravation des ségrégations entre établissements. Je pense qu’une vraie politique régionale de gauche peut atténuer ces perturbations et ces injustices sociales en limitant l’ampleur des disparités sociales entre les secteurs d’habitation et en soutenant les établissements les plus menacés par les orientations actuelles. »

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